Presse-pierre du comptoir

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Presse-pierre du comptoir

Message par Monesse le Sam 17 Déc - 17:11

Monesse se lassant (pour un temps) de casser du cailloux, faut dire que 2 jours durant sa tête heurta les pierres de la mine. Les Mineurs du coin commencés à la connaitre à force de se prendre des écroulements sur la tête par sa faute... Elle décida de trouver Cresson pour lui proposer une mission un peu... spéciale !

La porte s'ouvre avec fracas dans la taverne de la Chopenbois.

- Hey Cresson !... Bah il est où?
Le tavernier : - J'sais pas où qu'il est Cresson mais si tu'l vois dit lui euh d'ma part qu'il à intérêt de m'payer se qu'il doit de la dernière soirée !
- Ok je lui dirai ! Sinon il a pas dit un truc avant de partir?
- J'crois qu'il voulait couper du bois pour j'sais plus trop quoi et...
Le patron n'eut pas le temps de finir sa phrase Monesse l'interrompit
- Dans ce cas là je vais lui laisser un mot sur le comptoir !
Ni une ni deux Monesse cherche un truc dans sa poche, en ressort du charbon, prend la première feuille qui vient et laisse un message pour Cresson sous un presse-pierre.
Cresson ! si jamais tu passes par ici normalement tu verras ce message. Je dois absolument te parler d'un truc j'ai entendu dire qu'il y avait un coffre tout seul au fond du mine. Ça fait plusieurs jours que je le cherche et je ne le trouve pas... On pourrait y aller ensemble avec Imrahil fléau des louveteaux? Bonne bière à toi et au plus vite j'espère !
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Re: Presse-pierre du comptoir

Message par Cresson le Mer 28 Déc - 23:44

Après des jours et des jours puis des semaines à couper du bois et à dormir appuyé sur son sac de voyage dans la forêt d'Amakna, Cresson rentra d'une lampée de potion à la Cité Blanche. Ses muscles endoloris par tant de coupes et d'élagages des bois de la région lui pesaient à chaque pas et sa venue à la Chopenbois lui faisait craindre la colère de son propriétaire dans l'attente de son dû.
Avant son départ, on sentait l'agitation un peu partout : Nowel et les fêtes de Descendre approchaient ; et ça avait été une bonne occasion de boire nombre de litrons de bière avant de s'absenter pour sa récolte prolongée. Manque de bol(ée de cidre) il avait consommé sans modération, avec on-ne-sait-qui et était parti prestement pour faire on-ne-sait-quoi quelque part avec une bande de lurons encanaillés par l'alcool. Le réveil à poil dans les champs de Cania dans les derniers blés de la saison était signe d'une bonne soirée passée, mais le tavernier l'attendait sûrement de pied ferme pour l'ardoise impayée.
Aussi, c'est avec une certaine appréhension qu'il poussa la porte de la salle, vidée de ses habitués.

- Ah ben c'est maint'nant qu'tu rentres toi ?
- Salut chef, désolé, il s'en est passé des trucs et j'étais parti en Amakna pour affaires.
- Mouais. J'ai un mot de Monesse, enfin, si on peut appeler ça un mot.

Le Pandawa attrapa le parchemin, et parcourut avec difficulté les quelques lignes inscrites au charbon gras.

- Pas facile à lire son vieux charbon là... Elle aurait pu le tailler avant quand même !
- Ouais avec sa tête, comme d'hab'.
- Je retire ce que j'ai dit. Bon, ben j'vais lui envoyer un tofu, on verra bien ce qu'il en est.
- Eh mais c'est qu'ça fait un bout de temps, j'me demande s'ils sont pas déjà partis localiser c'coffre. Tu me dois toujours tes 1349 kamas de la dernière fois.
- Ahem, oui oui.

Et il sortit deux bourses de mille kamas qu'il souleva jusqu'au comptoir.

- Ça devrait payer une partie de la prochaine tournée générale. Autant commencer maintenant, sers-moi une pinte patron, je réponds à Monesse sur la table là-bas.

Cresson s'installa rapidement à la table où il avait souvent l'habitude de s'asseoir et inscrivit quelques mots qu'il attacha au dos de son tofu malade, qui ne put même pas prendre son envol mais qui partit tout de même, laborieusement, en direction de Monesse.

"Salut ma vieille, ça fait une paye qu'on s'est pas vus. Ton histoire de coffre m'intrigue, va falloir qu'on en discute. Si jamais t'es dans le coin, je suis à la taverne pour quelques jours, sinon on essayera de se retrouver ailleurs."

En guise de destinataire sur le dos du parchemin était inscrit :
"à l'attention de Monesse, disciple de Sacrieur : CECI N'EST PAS UNE PIERRE // NE PAS ÉCRASER."
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Localisation : En Amakna ou à la taverne.

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